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Design Développement Graphisme

Communeo

Un produit du studio : le logiciel qui permet à une commune de créer son site officiel et de le tenir à jour. Identité, page de présentation, architecture et développement.

Secteur
Logiciel pour les collectivités
Année
2026
Page de présentation de Communeo : le titre « Le site web de votre commune, clé en main », deux boutons d’appel à l’action, les pastilles RGAA, RGPD, LCEN et HTTPS, et un aperçu de l’application en dessous.

Communeo est un produit du studio. C’est une application qui permet à une commune de créer son site officiel, puis de le tenir à jour sans compétence technique : actualités, événements, documents, alertes à la population, informations pratiques. On l’a menée seuls du premier tracé du logotype à la mise en production — identité, page de présentation, design de l’application, architecture technique et développement.

Le problème d’une petite commune

Une mairie doit publier un certain nombre d’informations, et son site est soumis au RGPD, à la LCEN et au référentiel d’accessibilité RGAA. Dans une commune de quelques centaines d’habitants, personne n’a le temps ni le métier pour s’en occuper, et une refonte confiée à une agence coûte plusieurs milliers d’euros — sans rien régler pour le lendemain, quand il faudra publier un arrêté ou annoncer une coupure d’eau.

Communeo part de là : prendre en charge la partie technique et légale, pour qu’il ne reste à la mairie que ce qu’elle seule peut faire, écrire.

Ce que l’application permet

Le back-office est découpé en modules qui suivent la vie d’une commune : actualités, pages, événements, documents, alertes, collecte des déchets, cantine scolaire, médiathèque. Côté habitants : les messages reçus, l’équipe municipale, les associations et la newsletter.

L’éditeur de page est un traitement de texte, pas un langage. Titres, listes, liens, tableaux, images, vidéos, et un aperçu avant publication. Le tableau de bord, lui, annonce ce qui attend — messages non lus, prochains événements — et affiche deux indicateurs que personne d’autre ne surveillera à la place de la mairie : l’état du dernier déploiement, et un tableau qui liste les obligations légales du site en signalant celles qui ne sont pas remplies.

Tableau de bord de l’application : compteurs d’actualités, pages, événements et messages, actions rapides, état du dernier déploiement et indicateur de conformité légale à 8 sur 8.
Écran de création d’une page : champ titre, éditeur de texte enrichi avec sa barre d’outils, compteur de mots et champ de slug, à côté du menu des modules de la commune.

Mettre le site en ligne

Le déploiement est un bouton. Derrière, le site public est régénéré et publié, et le tableau de bord confirme que ça s’est bien passé.

Le nom de domaine est l’étape où ce genre de projet s’enlise d’habitude. L’application le prend en charge en trois temps — saisie du domaine, pointage DNS, activation — en expliquant à chaque écran ce qu’il faut faire et où. Une commune qui n’a pas encore de domaine y trouve même la liste des fournisseurs chez qui l’acheter.

Le site produit tient dans une page d’accueil, les actualités, les événements, les documents, l’équipe municipale, les informations pratiques et les démarches. Ci-dessous, la démonstration, sur une commune fictive.

Écran de configuration d’un nom de domaine personnalisé, en trois étapes numérotées : saisie du domaine, pointage DNS, domaine actif, avec une aide sur les fournisseurs.
Site municipal de démonstration de la commune fictive de Bellefontaine : bandeau de contact, menu déroulant des informations pratiques, grande photo de la ville et accès rapides aux démarches, documents, actualités et événements.

Les choix techniques

Les contenus sont gérés dans un back-office découplé qui alimente à la fois l’application et la page de présentation. Une seule saisie suffit pour les deux.

L’application est construite en React, la page de présentation en Astro. Deux outils différents, parce que les besoins ne sont pas les mêmes : une application doit réagir au moindre geste de l’utilisateur, une page de présentation doit s’afficher tout de suite et bien se référencer.

L’interface a été conçue en suivant le référentiel RGAA : contrastes, navigation au clavier, hiérarchie des titres, libellés de formulaire. Ce n’est pas une certification, il n’y a pas eu d’audit externe — mais le socle est là pour qu’une commune puisse faire auditer son site sans repartir de zéro.

Pour une commune, ça donne un site rapide, une administration qu’on prend en main sans formation technique, et des technologies assez répandues pour que quelqu’un d’autre puisse reprendre le projet un jour.

Ce que ça démontre

Le produit est terminé et sa page de présentation en ligne. Il a été éprouvé en démonstration, pas encore en service dans une mairie.

S’il figure ici, c’est parce que c’est le cas le plus complet de ce qu’on sait faire à deux : un logotype, une identité, une page qui vend, une application qui tourne et l’architecture qui la tient. Sur ce projet-là, il n’y avait personne d’autre pour faire la moitié du travail.

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