Un pochoir, deux personnes : comment on travaille
Studio Pochoir, c’est deux humains et zéro process en anglais dans un slide deck de quarante pages. Philippe Chevreul d’un côté : designer graphique, développeur frontend ReactJS, expert en intelligence artificielle, le genre de personne qui parle couramment Figma et JavaScript. Solenne Dauriac de l’autre : graphiste, communicante, autrice et créatrice de contenu, capable de transformer votre activité en quelque chose que les gens ont envie de lire.
À deux, on couvre à peu près tout ce dont une petite structure a besoin pour exister proprement : une identité, un site, une communication. Reste à savoir comment on s’y prend. Spoiler : sans magie, avec une méthode.
L’audit est gratuit, et ce n’est pas un piège
On commence par regarder votre projet sous toutes les coutures. Ce que vous avez, ce dont vous avez besoin, ce qui coince. On vous restitue le tout dans une présentation claire, avec notre analyse et un devis chiffré qui correspond réellement à votre projet et à vos contraintes. Pas de fourchette entre mille et douze mille euros selon l’humeur, pas de ligne « divers » qui pèse la moitié du total.
Et si notre proposition ne vous plaît pas, vous partez avec l’analyse sous le bras et on se quitte bons amis. On a survécu à pire.
Ensuite, on discute pour de vrai
Un projet ne se cadre pas en répondant à un mail toutes les trois semaines. On organise des entretiens avec les personnes qui comptent pour le projet, en ateliers d’une à plusieurs heures selon ce qu’on construit ensemble. Une refonte de site et une identité graphique ne se préparent pas pareil, on adapte.
Pour certaines demandes, les identités graphiques notamment, on vous envoie un questionnaire de cadrage avant l’atelier. L’idée est simple : arriver avec les bonnes questions plutôt que de vous demander en direct si vous préférez le bleu ou le vert. Vous y gagnez du temps, nous aussi, et personne ne subit une réunion qui aurait pu être un formulaire.
On produit, et on tient nos deadlines
Les échéances sont posées dès le départ et elles sont tenues. C’est apparemment devenu un argument de vente dans ce métier, on préfère considérer que c’est le minimum syndical. Sur les gros projets, on ajoute des points d’avancement réguliers : vous savez où on en est en permanence, et vous pouvez réagir pendant le travail plutôt que de découvrir le résultat le jour J en croisant les doigts.
Pour le web, on gère aussi la mise en production. L’hébergement est anticipé dès le début, pas improvisé la veille du lancement à 23 heures. Votre site part en ligne configuré et fonctionnel, et vous n’avez pas besoin d’apprendre ce qu’est un DNS pour ça. Sauf si ça vous intéresse, auquel cas on en parlera avec plaisir.
Tout est à vous, vraiment à vous
Point non négociable : une fois la facture payée, tout vous appartient. Le logo, les maquettes, le code, les fichiers sources, tout. On ne garde aucun droit légal sur les livrables. Pas de licence cachée en page douze des conditions générales, pas de fichiers pris en otage pour vous garder captifs. Si vous voulez travailler avec quelqu’un d’autre demain, vous partez libre et équipé. On préfère que vous restiez parce que le travail vous plaît.
Et si ça casse après
Pour les projets développés, il y a un service après-vente. Un bug apparaît, on le corrige. Un site n’est pas un meuble qu’on livre et qu’on oublie, et nous ne sommes pas du genre à changer de numéro une fois le virement encaissé.
Voilà pour la méthode. Un cadre clair, des dates tenues, des livrables qui vous appartiennent et deux personnes qui répondent quand vous écrivez. Si ça vous semble être le minimum, on est d’accord, et c’est précisément pour ça qu’on le fait. L’audit est gratuit, commencez par là.